Chronique du feuilleton macabre qui a fait jaser Ponton du 13 au 17/04/07
Alphonse et son frère sont appelés par le propriétaire d'une parcelle afin qu'ils curent le puits d'une douzaine de mètres qu'y s'y trouve. Les deux jeunes descendent et font assez rapidement leur travail. Le frère d'Alphonse remonte sans difficultés alors qu'Alphonse lui dit vouloir terminer la tâche seul et qu'il remontera plus tard.
Quand le frère ne voyant pas rentrer Alphonse revient sur la parcelle, il trouve son frère toujours au fond du puits. Celui-ci lui déclare être captif par un pied qu'il ne parvient pas à dégager du sol devenu dur comme du béton. Le frère descend et tente, en vain, de dégager le membre captif.
Alphonse commence à parler avec une voix de femme qui prétend être l'épouse défunte du propriétaire de la parcelle. La voix accuse le propriétaire de l'avoir assassinée. Cette femme aurait été une puissante sorcière qui, pour favoriser l'ascension sociale de son époux aurait commis nombre d'actes mystiques. L'époux, sur ses conseils, aurait enfermé ses démons dans le puits qu'il ne devait pas toucher avant qu'une période de dix années ne soit écoulée. Dès lors tout réussit au bonhomme, qui rencontre une autre femme et qui décide de se débarrasser de sa première épouse devenue trop encombrante. Le temps passant, et à l'instigation de la nouvelle épouse du monsieur, celui-ci décide de remettre le puits en état et demande à Alphonse et son frère de réaliser les travaux.
C'est ainsi que le jeune homme se retrouve captif au fond du puits, la voix disant n'avoir rien contre lui et être prête à le libérer si l'époux lui est livré. Ce dernier, apeuré, se met sous la protection de la police tandis que le voisinage met à sac la parcelle jusqu'à démolir les bâtiments qui s'y trouvent. Alphonse prétend ne pas souffrir de sa position, il dit « Pour vous, je suis au fond d'un puits, mais moi je suis dans une maison où je suis bien traité? ». Il parle, se nourrit, fume et ne semble pas pâtir de sa situation.
On peut l'atteindre et aucun effort pour le dégager n'est rempli de succès. Une foule agressive a envahi les lieux et s'oppose à tout effort autre que mystique pour libérer le jeune. La police est contrainte de mettre en place un cordon de sécurité autour des lieux. On fera venir toute sorte d'intervenants et de charlatans : des sorciers et leurs grigris, des pasteurs et leurs prières, les pompiers de la ville tentent de tirer le jeune en vain, on parle d'amputer Alphonse au fond de la cavité, TOTAL dépêche ses super pompiers français menés par leur chef, l'ineffable Norbert, qui fanfaronne et ne tarit pas de plaisanteries douteuses avant d'abandonner la partie, tout cela sans résultat. Une pelle mécanique affrétée toujours par le pétrolier est acheminée sur place, elle est chargée de creuser une fosse à bonne distance du puits à partir de laquelle on pense creuser un tunnel pour atteindre la victime, mais celle-ci demande l'arrêt de ces travaux la voix lui disant que s'ils ne cessent pas il mourra. Pendant ce temps, l'eau qui était presque absente au fond du puits ne cesse de monter, elle atteint désormais la taille du jeune homme.
La nuit de lundi à mardi sera la dernière que vivra Alphonse. Au matin une équipe de Télé Pointe-Noire arrive sur les lieux où elle apprend son décès. Les parents de la victime prennent à partie le caméraman de l'équipe qu'ils rossent sauvagement. Puis les pompiers municipaux viennent arracher le corps de sa gangue non sans laisser au fond du trou le pied captif. Les images fournies par la télévision sont intolérables, montrant complaisamment le corps mutilé dans sa raideur cadavérique.
Une foule de pasteurs cherchent les micros prétendant que si on avait fait appel à eux ils auraient su que faire et que s'ils ne sont pas venus de leur propre chef c'est pour telle ou telle raison futile.
Je laisse à ceux qui savent le soin de compléter cet article par leurs réactions, je ne sais que penser ni comment conclure.
Quand le frère ne voyant pas rentrer Alphonse revient sur la parcelle, il trouve son frère toujours au fond du puits. Celui-ci lui déclare être captif par un pied qu'il ne parvient pas à dégager du sol devenu dur comme du béton. Le frère descend et tente, en vain, de dégager le membre captif.
Alphonse commence à parler avec une voix de femme qui prétend être l'épouse défunte du propriétaire de la parcelle. La voix accuse le propriétaire de l'avoir assassinée. Cette femme aurait été une puissante sorcière qui, pour favoriser l'ascension sociale de son époux aurait commis nombre d'actes mystiques. L'époux, sur ses conseils, aurait enfermé ses démons dans le puits qu'il ne devait pas toucher avant qu'une période de dix années ne soit écoulée. Dès lors tout réussit au bonhomme, qui rencontre une autre femme et qui décide de se débarrasser de sa première épouse devenue trop encombrante. Le temps passant, et à l'instigation de la nouvelle épouse du monsieur, celui-ci décide de remettre le puits en état et demande à Alphonse et son frère de réaliser les travaux.
C'est ainsi que le jeune homme se retrouve captif au fond du puits, la voix disant n'avoir rien contre lui et être prête à le libérer si l'époux lui est livré. Ce dernier, apeuré, se met sous la protection de la police tandis que le voisinage met à sac la parcelle jusqu'à démolir les bâtiments qui s'y trouvent. Alphonse prétend ne pas souffrir de sa position, il dit « Pour vous, je suis au fond d'un puits, mais moi je suis dans une maison où je suis bien traité? ». Il parle, se nourrit, fume et ne semble pas pâtir de sa situation.
On peut l'atteindre et aucun effort pour le dégager n'est rempli de succès. Une foule agressive a envahi les lieux et s'oppose à tout effort autre que mystique pour libérer le jeune. La police est contrainte de mettre en place un cordon de sécurité autour des lieux. On fera venir toute sorte d'intervenants et de charlatans : des sorciers et leurs grigris, des pasteurs et leurs prières, les pompiers de la ville tentent de tirer le jeune en vain, on parle d'amputer Alphonse au fond de la cavité, TOTAL dépêche ses super pompiers français menés par leur chef, l'ineffable Norbert, qui fanfaronne et ne tarit pas de plaisanteries douteuses avant d'abandonner la partie, tout cela sans résultat. Une pelle mécanique affrétée toujours par le pétrolier est acheminée sur place, elle est chargée de creuser une fosse à bonne distance du puits à partir de laquelle on pense creuser un tunnel pour atteindre la victime, mais celle-ci demande l'arrêt de ces travaux la voix lui disant que s'ils ne cessent pas il mourra. Pendant ce temps, l'eau qui était presque absente au fond du puits ne cesse de monter, elle atteint désormais la taille du jeune homme.
La nuit de lundi à mardi sera la dernière que vivra Alphonse. Au matin une équipe de Télé Pointe-Noire arrive sur les lieux où elle apprend son décès. Les parents de la victime prennent à partie le caméraman de l'équipe qu'ils rossent sauvagement. Puis les pompiers municipaux viennent arracher le corps de sa gangue non sans laisser au fond du trou le pied captif. Les images fournies par la télévision sont intolérables, montrant complaisamment le corps mutilé dans sa raideur cadavérique.
Une foule de pasteurs cherchent les micros prétendant que si on avait fait appel à eux ils auraient su que faire et que s'ils ne sont pas venus de leur propre chef c'est pour telle ou telle raison futile.
Je laisse à ceux qui savent le soin de compléter cet article par leurs réactions, je ne sais que penser ni comment conclure.
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